28 mai 2018

Nabila Kilani/ Orléans/ Gaza : une vidéo pour que les donateurs puissent se rendre compte de la bonne utilisation des dons

15 mai 2018

Massacre à Gaza, rage et colère. Descendons dans la rue ! – [UJFP]

Massacre à Gaza, rage et colère. Descendons dans la rue ! lundi 14 mai 2018 par le Bureau national de l’UJFP Le bilan s’aggrave d’heure en heure à Gaza. Il était le 14 mai à 18 h 30 de 53 morts et plus de 2 000 blessés. Comme aux pires heures de l’histoire de l’humanité, une armée tue froidement et méthodiquement la population civile en toute impunité. Et elle utilise des armes qui estropient ceux qu’elle ne tue pas. Les assassins pyromanes Trump et Nétanyahou mettent à feu et à sang le Proche-Orient en inaugurant l’ambassade états-unienne à Jérusalem. 70 ans après la Nakba, le nettoyage ethnique prémédité du peuple palestinien de sa terre, ils veulent faire plier ce peuple et le faire capituler sur ses revendications légitimes. Les Palestiniens demandent la liberté, l’égalité et la justice. Leur combat, c’est celui de toute l’humanité. Tuer froidement des civils sur les grilles du camp de concentration où on les a enfermés, c’est un crime contre l’humanité. Les responsables de ce crime devront être jugés et condamnés. Ce crime a été annoncé à l’avance. Les dirigeants de ce monde qui maintiennent des relations cordiales avec le gouvernement israélien portent une responsabilité terrible, en particulier le gouvernement français. Le comportement de dirigeants arabes comme ceux d’Arabie Saoudite et d’Égypte qui participent à l’étouffement du peuple palestinien, est ignoble. Nous exigeons de notre gouvernement qu’il intervienne et qu’il sanctionne les assassins. Les laisser impunis, c’est être complice. Nous appelons dans toute les régions et dans toutes les villes la population à descendre dans la rue, à refuser de laisser faire. Premières manifestations connues : Paris place du Trocadéro le 16 mai à 18 h 30 Marseille, Vieux Port, le 15 mai à 18 h 30 Lyon Place des Terreaux le 15 mai à 18 h Bordeaux Place de la Victoire le 15 mai à 18h Rennes Place de la République le 15 mai à 18h Strasbourg Place Kléber le 15 mai à 18 h Le Bureau national de l’UJFP le 14 mai 2018

Source : Massacre à Gaza, rage et colère. Descendons dans la rue ! – [UJFP]

15 mai 2018

Israël : à quand un embargo sur les armes ? – Amnesty International France

Depuis quatre semaines, le monde regarde avec horreur des snipers et des soldats israéliens tirer à balles réelles sur des manifestants palestiniens. Malgré la condamnation de l’ensemble de la communauté internationale, l’armée israélienne n’est pas revenue sur ses consignes illégales, à savoir tirer sur des manifestants non armés. Lire aussi : Les homicides illégaux de l’armée israélienne L’UNION EUROPÉENNE ET LES ÉTATS-UNIS, PRINCIPAUX FOURNISSEURS Les États-Unis sont de loin le principal fournisseur d’Israël en équipement et technologie militaire et se sont engagés à lui fournir 38 milliards de dollars (31,5 milliards d’euros) d’aide militaire au cours des 10 prochaines années. Toutefois, d’autres pays, dont des États membres de l’Union européenne comme la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie, ont accordé des licences d’exportation pour de grandes quantités d’équipements militaires destinés à Israël. UNE SEULE SOLUTION : UN EMBARGO SUR LES ARMES L’heure des déclarations symboliques condamnant ces actes est désormais révolue. La communauté internationale doit agir concrètement et cesser de livrer des armes et des équipements militaires à Israël. Sans cette mesure, des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants continueront d’être victimes de graves violations de leurs droits fondamentaux et de vivre sous le joug du blocus imposé à Gaza. Ils ne font que protester contre leurs conditions de vie intenables et réclamer le droit au retour dans les maisons et les localités qui se trouvent désormais sur le territoire israélien. Nous demandons une nouvelle fois aux gouvernements du monde entier d’instaurer un embargo total sur les armes à destination d’Israël, dont la réponse aux manifestations massives le long du mur/barrière qui sépare le pays de la bande de Gaza est disproportionnée.

Source : Israël : à quand un embargo sur les armes ? – Amnesty International France

14 mai 2018

Les Palestiniens sont des êtres humains, pas des cibles | LDH Ligue des droits de l’Homme

Source : Les Palestiniens sont des êtres humains, pas des cibles | LDH Ligue des droits de l’Homme

14 mai 2018

GAZA Rassemblement mercredi 16 mai 18 h place du Martroi Orléans

A Gaza, le nombre des mort-e-s et des blessé-e-s ne cesse de s’alourdir d’heure en heure. Comme d’habitude, la « communauté internationale » est aux abonnés absents. La France appelle Israël à la « retenue », c’est certain, Netanyahu tremble… Les médias français parlent « d’affrontements » et reprennent les formulations de bourreaux comme des vérités absolues.

Gaza : silence, on tue. Un véritable massacre.

Boycott du système d’apartheid !

Levée immédiate du blocus de Gaza !

Droit des Palestiniens à l’indépendance !

Fin de l’occupation, de la colonisation !

12 avril 2018

SAMEDI 14 avril 15 h Place d ‘Arc SOLIDARITE AVEC LA BANDE DE GAZA

Le collectif BDS ORLEANS ( MAN ORLEANS, PALESTINE 45, UJFP 45 , ALTERNATIVE LIBERTAIRE ORLEANS, ORLEANS LOIRET PALESTINE ) appelle a un rassemblement le plus large possible, ouvert a tous et toutes

SAMEDI 14 avril 15 h Place d ‘Arc 

SOLIDARITE AVEC LA BANDE DE GAZA

HALTE AUX CRIMES ISRAELIENS ET AU BLOCUS

SANCTIONS CONTRE L’ETAT D’ISRAEL

A Gaza, le 30 mars, Journée de la Terre en Palestine, l’armée israélienne a tiré sur les 30 000 manifestants palestiniens non violents rassemblés pacifiquement pour demander l’application du droit au retour, conformément au droit international (résolution 194 de l’ONU)

18 MORTS ET PLUS DE 1400 BLESSES parmi les participants de la Marche du Retour

9 MORTS ET 400 BLESSES le 6 avril dont un journaliste Yasser Mourtaja exécuté de sang-froid alors même qu’il portait un gilet « presse »,

La bande de Gaza est sous blocus israélien depuis 2007.

Ø Impossibilité de sortir de la bande de Gaza

Ø Restrictions sur les importations de matériaux pour reconstruire Gaza

Ø Accès à l’électricité 3 à 4 heures par jour

Ø 96 % de l’eau est impropre à la consommation. 26 % des maladies sont liées à l’eau souillée

Ø Forte réduction de la zone de pêche

Un rapport de la Banque Mondiale prédit une catastrophe humanitaire prochainement si le blocus n’est pas levé.

Condamner ne suffit pas, la France et l’Union européenne doivent mettre fin à l’impunité de l’Etat d’Israël

Ø Sanctions

Ø Suspension de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël

Ø Embargo sur le commerce des armes avec Israël

Nous appelons les personnes de conscience à rejoindre la campagne internationale et non violente BDS, Boycott Désinvestissement Sanctions, jusqu’à ce que l’Etat d’Israël respecte le droit international : Droit au retour, levée du blocus de Gaza, fin de l’occupation et de la colonisation, démantèlement du mur, égalité des droits

5 avril 2018

Le cri d’alarme de Gaza – L’Express NABILA KILANI

Source : Le cri d’alarme de Gaza – L’Express

Cinq jours après que 18 Palestiniens ont été tués par l’armée israélienne, témoignage d’une habitante de l’enclave asphyxiée.

Des manifestations pour qu’on ne les oublie pas. Les habitants de la bande de Gaza, épuisés par dix années de siège, ont suivi le mot d’ordre lancé par plusieurs organisations les invitant à se joindre à une « grande marche », le long de la frontière avec Israël, pour exiger le « droit au retour » des réfugiés palestiniens en Israël. La première journée, vendredi 30 mars, a été sanglante : 18 personnes ont été tuées par l’armée israélienne. Celle-ci assure n’avoir usé de balles réelles que sur des manifestants lançant des pierres ou des engins explosifs en direction de la barrière ultra-sécurisée le long de la frontière.

« On ne nous laisse pas le choix »

Les Palestiniens, et les organisations de défense des droits de l’Homme, dont Amnesty International et Human Rights Watch, ont dénoncé les tirs à balles réelles contre des manifestants non armés, qui ne présentaient pas de menace sérieuse pour les soldats israéliens. « Israël a le droit de protéger ses frontières, mais l’usage de la force doit toujours être proportionné », a souligné Federica Mogherini. La chef de la diplomatie européenne réclame, à l’instar du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, « une enquête indépendante et transparente ». Ces appels ont été rejetés par le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou.

Malgré les critiques, Benjamin Netayahou est resté inflexible

Malgré les critiques, Benjamin Netayahou est resté inflexible

REUTERS/Amir Cohen

Nabila Kilani, professeure d’anglais de 36 ans dans ce minuscule territoire, explique pour L’Express les raisons de la colère des habitants. « C’était une manifestation unitaire, pacifique, souligne-t-elle. Les organisateurs avaient demandé aux gens d’apporter leurs documents de propriété, et la clef que nombre d’entre nous conservent précieusement », explique-t-elle. La clef?… Lors de la création de l’Etat d’Israël, il y a soixante-dix ans, des centaines de milliers de Palestiniens ont été chassés de leurs terres. Parmi les deux millions d’habitants de Gaza, plus de la moitié sont des réfugiés. La plupart ont gardé en mémoire leur ville ou village d’origine, et souvent la clef de leur maison, transmise avec émotion à la génération suivante. « Beaucoup savent qu’ils n’ont aucune chance de récupérer leur maison ou leur lopin d’origine, reconnaît l’enseignante. Mais il s’agit de faire entendre au monde que nous existons. On ne nous laisse pas d’autre choix », juge-t-elle, fataliste.

LIRE AUSSI >> Elias Sanbar: « Le processus de paix est mis à mort »

Ces protestations, entamées le 30 mars, la « Journée de la terre » -qui marque la confiscation des terres palestiniennes par l’État hébreu- doivent durer six semaines, jusqu’au 15 mai, date de la proclamation de l’Etat d’Israël, en 1948.

« Deux poids, deux mesures »

Vendredi dernier, beaucoup s’étaient rendus sur les lieux en famille ou entre amis, encouragés par les islamistes du Hamas, au pouvoir à Gaza, qui avaient affrété des bus pour transporter les manifestants. « J’y suis allée avec mes collègues, explique Nabila Kilani. Mais quand les tirs des soldats ont commencé, j’ai eu peur. J’ai préféré partir ». L’enseignante, qui vit à Beit Lahia, à deux pas de la frontière israélienne, avait préféré laisser sa fille de onze ans chez elle. « Je craignais pour sa sécurité… »

« J’ai été choquée de voir comment les médias internationaux ont traité ces événements, reprend la jeune femme. Ils parlent de victimes de clashs, ou encore d’affrontements entre l’armée et les manifestants… C’est faux! Les morts et les blessés n’étaient pas armés… », assure-t-elle. Nabila déplore un « deux poids deux mesures dans la façon dont nous, Palestiniens, sommes considérés. Lorsqu’une roquette est tirée de Gaza vers Israël, on en fait tout une affaire. Là, 18 des nôtres sont morts. Et c’est comme s’ils ne comptaient pas ».

« Il y a de quoi désespérer »

Outre la symbolique de la perte de leur terre d’origine, les « marches du retour » sont aussi l’occasion de dénoncer le siège auquel sont soumis les habitants du minuscule territoire, l’un des plus densément peuplés au monde. Depuis plusieurs mois, l’enclave connaît de sévères pénuries d’électricité: « On n’a pas plus de six heures de courant par jour, » précise Nabila Kilani. Le blocus imposé par Israël à Gaza aggrave les autres maux. Les hôpitaux ne peuvent fonctionner normalement. Et l’eau est polluée, faute d’énergie suffisante pour le retraitement.

Des tentes montées par des Palestiniens le long de la frontière entre la bande de Gaza et Israël pour réclamer le "droit au retour" sur leurs terres en Israël, le 29 mars 2018

Des tentes montées par des Palestiniens le long de la frontière entre la bande de Gaza et Israël pour réclamer le « droit au retour » sur leurs terres en Israël, le 29 mars 2018

afp.com/MAHMUD HAMS

« Depuis plusieurs mois, le sentiment d’injustice a été exacerbé par la décision de Donald Trump de déplacer l’ambassade américaine en Israël de Tel Aviv à Jérusalem, poursuit Nabila Kilani. Et l’UE, elle aussi, est bien souvent absente face aux agissements d’Israël ! »

LIRE AUSSI >> Statut de Jérusalem: Trump a provoqué une secousse tellurique

Les difficultés des habitants sont aussi compliquées par le bras de fer entre le Hamas, qui gère l’enclave depuis 2007, et l’Autorité palestinienne, de Mahmoud Abbas, installée en Cisjordanie. L’accord de réconciliation entre les deux frères ennemis est pour le moment resté lettre morte. Décidée à faire pression sur le Hamas, l’Autorité palestinienne ne verse que 70% des salaires des fonctionnaires de l’enclave. « Je comprends ces sanctions, confie Nabila Kilani. La gestion du mouvement islamique depuis dix ans a été catastrophique pour nous tous. »

Le risque d’un effondrement

Condamnés à l’oisiveté, sans possibilité de sortir de l’enclave, bouclée au nord comme au sud (la frontière égyptienne), les Gazaouis sont acculés au désespoir: « La hausse du taux de suicide est logique, poursuit l’enseignante. Dans la culture musulmane, pourtant, le suicide est proscrit. Il est même interdit d’y penser! ». La dégradation de la situation a aussi entraîné une hausse de la criminalité. L’armée israélienne elle-même est consciente de la détérioration des conditions de survie dans le territoire : en février, son chef d’état-major a averti du risque d’un effondrement de Gaza.

« Avec 40 % de la population au chômage, 60 % pour les jeunes, la situation ici est explosive », soupire l’enseignante. Elle risque de s’aggraver encore. En janvier dernier, le président des Etats-Unis a annoncé des coupes dans les contributions de Washington à l’UNRWA, l’agence de l’ONU qui prend en charge l’éducation et de la santé à Gaza. « Un grand nombre de gens ne tiennent le coup que grâce à l’aide de l’UNRWA, s’exclame Nabila Kilani. Et ce n’est pas de gaieté de coeur ! Si nous avions nos terres et nos maisons, nous ne serions pas dans cette situation de dépendance ! »

 

4 mars 2018

SOIREE GALA EN FAVEUR DES ENFANTS DE   GAZA       SAMEDI 31 MARS   A PARTIR DE 16H        Salle BELLE CROIX  141 rue du Poirier Rond    ORLEANS 

SOIREE GALA EN FAVEUR DES ENFANTS DE   GAZA
SAMEDI 31MARS   A PARTIR DE 16H        Salle BELLE CROIX  141 rue du Poirier Rond
                                                                                ORLEANS
   16 h                                                                                                       ACCUEIL
                                                                           VENTES DE GATEAUX THE CAFE HENNE
                                               COLLECTE DE VETEMENTS POUR LES ENFANTS DEFAVORISES
                                                        au profit de l’association « Enfants d’ici et d’ailleurs »
16H 30                                                                    CONTES POUR ENFANTS PAR C’NABUM
18H 30                                                                          CONFERENCE
                                                   LE SYNDROME POST TRAUMATIQUE DES ENFANTS
                                                        Comment le traiter d’ici et là-bas à Gaza ?
                                Par l’association AMANI, avec le Dr Jeanne Dinomais, pédopsychiatre
                                                            Visio conférence en direct de Gaza
20H 30                                                 REPAS DE SOLIDARITE POUR LE CENTRE AMANI GAZA
                                                                                           MENU :
                               Petits fours salés, COUSCOUS, Plateau de fruits, Thé accompagné de gâteaux orientaux
PRIX ADULTES  12 EUROS                                                                                                                                                                                                   ENFANTS 6 EUROS
INSCRIPTION PAR SMS AU 06 11 57 67 72                                                                                                                              MAIL : orleansloiretpalestine45@gmailcom
SOIREE ORGANISEE par Les associations « Amani », « Entraide aux Enfants d’ici et d’ailleurs Présidente Valérie Libault 06 58 72 37 47  », « Orleans Loiret Palestine »
15 février 2018

Vendredi 30 Mars à 18 h Maison des associations – Salle Erasme 46 ter rue Sainte Catherine, 45000 Orléans Jérusalem : de quoi la décision de Donald Trump est-elle le nom ? Julien Salingue – Docteur en Science politique

http://www.juliensalingue.fr/2017/12/jerusalem-de-quoi-la-decision-de-donald-trump-est-elle-le-nom.html

Jérusalem-Est annexée et colonisée en toute impunité 
 « Au cours d’une allocution d’une dizaine de minutes prononcée le 6 décembre, Donald Trump a annoncé sa décision de reconnaître officiellement Jérusalem comme capitale de l’État d’Israël, et d’y déménager l’ambassade des États-Unis, jusqu’alors sise à Tel Aviv. Depuis cette annonce, les condamnations se multiplient, ainsi que les commentaires et prédictions catastrophistes, qui ne permettent pas nécessairement de cerner les motifs, les enjeux et les conséquences probables de la décision de Trump. « 

11 février 2018

D comme Désinvestissement de BDS – Mouvement pour une Alternative Non-violente

Source : D comme Désinvestissement de BDS – Mouvement pour une Alternative Non-violente

Ce samedi 10 février, le groupe BDS d’Orléans (composé du MAN, de Palestine 45, d’Orléans Loiret Palestine, UJFP et AL) a tracté devant une agence AXA pour protester contre son soutien à l’armée et l’économie israélienne, coupables de manquements meurtriers au droit international concernant les Palestiniens.

Désinvestir pour lutter contre la violence 

Nous pouvons, par notre action citoyenne, mettre fin aux discriminations en Israël Palestine et faire prévaloir le droit international

Nous demandons : 
• L’arrêt immédiat de la colonisation et de l’occupation des territoires palestiniens par Israël
• Le respect des droits fondamentaux de toutes les personnes vivant sur ces territoires
• De réelles négociations de paix dans le respect des résolutions de l’ONU, notamment le droit au retour (résolution 194).

AXA doit agir

Le « Code de déontologie professionnelle » du groupe AXA, établi en 2011, l’oblige à respecter les dix principes directeurs du Pacte Mondial des Nations Unies, inspirés de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.

MAIS :

• AXA est actionnaire de trois banques israéliennes : Hapoalim, Leumi et Mizrahi Tefahot, impliquées dans l’infrastructure financière de toutes les activités de compagnies, d’agences gouvernementales israéliennes et de personnes liées au maintien de l’occupation.


• Par sa filiale AB, AXA conserve des investissements dans Elbit Systems, une des compagnies israéliennes majeures les plus impliquées dans l’occupation israélienne dans les Territoires occupés ; un rapport des Nations Unies sur l’attaque israélienne de Gaza en 2014, où plus de 2191 civils Palestiniens ont été assassinés, suggère que les actions d’Israël peuvent relever de crimes de guerre selon le droit international.


En investissant dans ces compagnies et ces banques, AXA est complice de la perpétuation de décennies de violations par Israël des droits humains palestiniens et du droit international, et cela en contradiction directe avec ses propres principes directeurs et les directives internationales.
Pour toutes ces raisons nous appelons AXA à désinvestir de toute implication et activités qui légitiment les violations du droit international par l’Etat d’Israël.

BDS rejette toute forme de racisme et ne vise aucune personne ou entité en raison de son identité.
http://www.bdsfrance.org/