Archive for ‘Boycott Désinvestissement Sanction’

8 juillet 2016

Solidarité avec nos frères et sœurs de Gaza – BNC, le 7 juillet 2016

Dix ans de siège, deux ans depuis le massacre israélien de 2014 – il est grand temps de rendre des comptes et qu’un embargo militaire à double sens soit lancé sur Israël !

Source : Solidarité avec nos frères et sœurs de Gaza – AURDIP

Solidarité avec nos frères et sœurs de Gaza
BNC, le 7 juillet 2016
http://www.aurdip.fr/solidarite-avec-nos-freres-et.html

Dix ans de siège, deux ans depuis le massacre israélien de 2014 – il est grand temps de rendre des comptes et qu’un embargo militaire à double sens soit lancé sur Israël !

Un message du Comité National Palestinien de BDS, la plus large coalition d’organisations de la société civile palestinienne qui dirige le mouvement de Boycott, de Désinvestissement et de Sanctions (BDS) pour les droits des Palestiniens.

Il y a deux ans, Israël a engagé une attaque militaire brutale sur les Palestiniens de Gaza, au cours de laquelle plus de 2 300 Palestiniens ont trouvé la mort et où 100 000 personnes ont été déplacées.

Israël a délibérément attaqué des zones entières occupées par des civils à Gaza et a infligé autant de souffrances humaines qu’il a pu. L’ONU et les organisations de défense des droits humains ont documenté les crimes de guerre commis par Israël pendant le massacre.

Gaza vient d’entrer dans sa dixième année de siège, une politique décrite par l’historien israélien Ilan Pappe comme un « génocide progressif ». Le siège a presque complètement empêché une reconstruction significative depuis l’attaque de 2014.

Comme Abdulrahman Abunahel, notre coordinateur à Gaza le dit, « un de mes soucis est que plus Israël maintient le siège de la plus grande prison à ciel ouvert du monde , plus la communauté internationale officielle s’adapte et accepte la réduction graduelle et délibérée de Gaza en une prison inhabitable où près de 2 millions de Palestiniens sont confrontés à une mort lente ».

« Mais en tant que réfugié vivant à Gaza, il ne suffit pas d’appeler à la fin du siège israélien. Il nous faut développer notre campagne BDS jusqu’à ce que le peuple palestinien puisse exercer son droit à l’autodétermination, y compris le droit des réfugiés au retour dans leur maison ».

Aidez nous à faire passer le mot : cliquez icipour partager notre présentation graphique sur Gaza et la campagne pour un embargo militaire sur Facebook

Israël est capable de mener ses attaques militaires violentes et de réprimer la résistance populaire palestinienne en toute impunité. Comme l’établit notre fiche Links that Kill fact sheet (Fiche sur les Liens qui tuent), Israël ne peut faire cela que grâce à l’énorme commerce des armes et à la coopération militaire, dont la recherche, qu’il maintient avec divers pays dans le monde.

Au cours de la période 2009-2018, les États Unis ont fourni une aide militaire à Israël d’une valeur de 30 milliards de dollars. Pour la seule année 2014, l’UE a exporté pour plus d’un milliard de dollars d’armes vers Israël (essentiellement d’Allemagne) et les importations en Europe d’armes israéliennes ont atteint le montant gigantesque de 1,6 milliards de dollars en 2015.

Tandis que l’Inde, la Colombie et le Brésil demeurent les premiers importateurs d’armes israéliennes, il a été récemment révélé que des livraisons d’armes israéliennes ont servi à des crimes contre l’humanité au Rwanda et au Sud Soudan, entre autres.

Israël se sert de ses attaques criminelles contre les Palestiniens pour tester sa technologie militaire et ensuite exporter ses armes « testées sur le terrain ». Jusqu’à 85% de la production de l’industrie israélienne d’armement sont exportés et 60% de la production mondiale de drones sont israéliens.

Israël ne se contente pas d’opprimer les Palestiniens – il exporte son modèle implacable de sécurisation et de répression militarisée dans le monde. Depuis les rues de Ferguson jusqu’aux favelas de Rio et aux frontières de la forteresse Europe, les armes israéliennes et des techniques cruelles maintiennent l’oppression.

Notre campagne pour un embargo à double sens contre Israël se développe. Plus d’une douzaine de banques ont désinvesti de Elbit Systems à cause de son rôle dans la violence militaire d’Israël, par exemple.
Partagez s’il vous plaît notre présentation sur Facebook et consultez notre fiche explicative pour plus d’idées sur la manière de s’engager.

Nous venons de publier un tour d’horizon de l’impact et du développement du mouvement BDS jusqu’en 2016. Nous sommes stimulés par la façon dont le mouvement continue à grossir et à défier le soutien international aux crimes d’Israël, bien qu’Israël fasse tout ce qu’il peut pour attaquer et saper notre mouvement. Regardez ce bilan et pensez à le partager avec votre famille, vos amis, et vos collègues.

Merci pour votre soutien continu à notre lutte non violente pour la liberté, la justice et l’égalité.

Le Comité National Palestinien BDS (BNC)

 

1 juin 2016

Pétition · Le Conseil international du Forum social mondial: Pour que le Forum social mondial adopte la campagne BDS contre l’apartheid israélien · Change.org

Source : Pétition · Le Conseil international du Forum social mondial: Pour que le Forum social mondial adopte la campagne BDS contre l’apartheid israélien · Change.org

fsm

Appel à endosser la campagne BDS contre le régime d’apartheid israélien

Attendu l’importance stratégique et constante du soutien au peuple palestinien dans les Forums sociaux mondiaux;

Attendu les conclusions du Forum social mondial pour la Palestine libre de Porto Alegre en 2012, qui appelait «au renforcement de la solidarité et au boycott contre l’État d’apartheid», ainsi que celles du Forum mondial Éducation de Ramallah en 2010 qui demande à la communauté internationale de mettre en place «un boycott sur Israël pour l’obliger à se retirer de la Palestine occupée»;

Attendu que la Charte du FSM s’oppose à «toute forme d’impérialisme», à «toute conception totalitaire et à l’utilisation de la violence comme moyen de contrôle social», qu’elle y oppose les droits humains et la résistance sociale non violente «au processus de déshumanisation que le monde est en train de vivre et à la violence utilisée par l’État»;

Attendu l’appel lancé par la société civile palestinienne en vue de mener une campagne internationale de Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS) et que les revendications de cet appel sont les suivantes :

1. Mettre fin à l’occupation et à la colonisation de toutes les terres Arabes, en démantelant le Mur et en levant le blocus de Gaza

2. Reconnaître les droits fondamentaux des citoyenNEs arabo-palestinienNEs d’Israël à une égalité absolue; et

3. Respecter, protéger et favoriser les droits des réfugiéEs palestinienNEs à revenir dans leurs maisons et propriétés tel que stipulé dans la résolution 194 de l’ONU;

Nous appelons toutes les organisations présentes au Forum social mondial, ainsi que le Conseil international du Forum social mondial, à adopter et endosser la campagne de Boycott, Désinvestissement et Sanctions contre le régime d’apartheid israélien, afin d’engager les comités locaux d’organisation des différentes éditions du FSM à la campagne BDS jusqu’à ce qu’Israël se conforme au droit international et aux respect des droits humains.

Pour cela, nous demandons que le FSM devienne un espace « Sans Apartheid » en s’assurant qu’on ne puisse pas y trouver de de produits israéliens, d’entreprises ciblées par la campagne BDS pour leur complicité avec la colonisation israélienne, ou d’organisations israéliennes qui seraient actrices ou complices de la politique coloniale israélienne.

************************

28 mars 2016

Pénalisation de l’appel au boycott : une dangereuse exception française – AURDIP

Pénalisation de l’appel au boycott : une dangereuse exception française 26 mars

|Ghislain Poissonnier

|Tribunes

L’Association des Universitaires pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP), avec bien d’autres associations, a pris position contre la pénalisation de l’appel au boycott des produits israéliens, initiée par les circulaires Alliot-Marie et Mercier et « validée » par la chambre criminelle de la Cour de cassation dans ses deux arrêts du 20 octobre 2015.

Cette pénalisation signifie concrètement que toute personne qui appelle publiquement à ne pas acheter de produits israéliens en guise de protestation contre la politique de l’État d’Israël commet une infraction et encourt une sanction pénale – prison et / ou amende.

Celui qui appelle ses concitoyens à mettre leurs choix de consommation en accord avec des convictions éthiques n’est plus un militant engagé. Il devient un délinquant, avec tout le poids de l’infamie attachée à une condamnation pénale.

L’enjeu dépasse largement le conflit israélo-palestinien et le mouvement Boycott Désinvestissement Sanctions (BDS). Il en va de la qualité de notre vie démocratique. Cette pénalisation, demandée par certaines associations pro-israéliennes et soutenue par le gouvernement, marque une rupture profonde avec une ancienne tradition militante d’action pacifique (I) qui ouvre la voie à une remise en cause de plusieurs libertés fondamentales (II). Rupture profonde avec une ancienne tradition d’action militante pacifique tout d’abord.

Source et suite  : Pénalisation de l’appel au boycott : une dangereuse exception française – AURDIP

9 mars 2016

FACE AUX DEFENSEURS D’UN REGIME COLONIAL, RACISTE ET D’APARTHEID, NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS INTIMIDER !

FACE AUX DEFENSEURS D’UN REGIME COLONIAL, RACISTE ET D’APARTHEID, NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS INTIMIDER !

Source : FACE AUX DEFENSEURS D’UN REGIME COLONIAL, RACISTE ET D’APARTHEID, NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS INTIMIDER ! | COMITE BDS FRANCE 34

 

La Campagne BDS France, le 8 mars 2016

Les amis de l’Etat raciste, colonial et d’apartheid israélien essaient tout ce qu’ils peuvent pour tenter de faire croire que le mouvement BDS serait raciste et/ou illégal pour détourner l’attention de l’opinion publique du sort tragique imposé au peuple palestinien.

Le dimanche 6 mars à Paris lors de la manifestation dans le cadre de la journée internationale de luttes pour les droits des femmes, un incident inédit et grave s’est produit. Des policiers en civil ont observé la manifestation puis interpelé une jeune femme vêtue du T-Shirt « Boycott Israël Apartheid / Justice en Palestine » qu’ils ont conduite au commissariat. Les manifestan- te-s solidaires se sont arrêté-e-s et ont scandé des slogans en soutien à la Campagne BDS jusqu’à ce que Hasna soit relâchée du commissariat. Elle est convoquée le lundi 14 mars à 14H au commissariat rue des Ours au motif : « Provocation à la haine en raison de l’origine par écrit »

En juin 2015, Benyamin Netanyahou a lancé un appel afin de constituer un « large front » et mener la guerre contre BDS. Les dirigeants français, menés par le premier ministre (lui-même se déclarant « éternellement lié à Israël ») se sont depuis lors engagés plus encore dans la répression politique de la Campagne internationale BDS afin de soutenir le criminel de guerre au pouvoir à Tel-Aviv : Cela se traduit entre autre par le vote d’un vœu présenté en Conseil de Paris par le PS, parti de la maire Anne Hidalgo, et LR, pour condamner la campagne BDS et par les intimidations et procès politiques à l’encontre des militants BDS qui appellent au respect du droit international

Le 7 mars, lors du dîner du CRIF ; officine au service de la politique criminelle d’un état qui viole le droit international depuis sa création, le 1er ministre de la France n’a pas hésité à surenchérir « « Et puis (…) il y a l’antisionisme, c’est-à-dire tout simplement le synonyme de l’antisémitisme et de la haine d’Israël» !

Face aux succès grandissants du mouvement BDS dans le monde, qui est un mouvement citoyen, antiraciste et non-violent pour les droits fondamentaux du peuple palestinien, Israël n’a pas d’autre ressource que d’essayer de faire interdire BDS pour cause d’antisémitisme.

Mais aujourd’hui la grande majorité de l’opinion publique ne se laisse plus embarquer dans l’ignoble chantage à l’antisémitisme, et de plus en plus de Juifs ont rallié la Campagne BDS. Coloniser un pays, écraser le peuple autochtone, le pousser à bout et lui imposer un régime d’apartheid au nom des Juifs du monde entier, qui se risque à contester que cela ne peut que favoriser l’antisémitisme ?

 

Nous rappelons, au 1er Ministre, au Ministre de l’intérieur ainsi qu’au Ministre de la Justice, le courrier en date du 20 novembre 2015 adressé à Mme Taubira alors Ministre de la Justice par Jean-Jacques URVOAS, Président de la Commission des Lois et député du Finistère, membre du Parti Socialiste :

Aujourd’hui, Les politiciens qui soutiennent le régime israélien d’apartheid sont à court d’arguments : ils amalgament l’antisionisme avec l’antisémitisme et le terrorisme, ils prennent les juifs du monde entier en otage, voulant obstinément en faire les complices des crimes de guerre et d’apartheid d’un état qui leur est étranger. Ils osent prétendre que BDS est illégal mais cautionnent les violations constantes du droit international et des droits humains par l’état israélien.

Nous ne plierons pas, BDS continuera, nous resterons aux côtés du peuple palestinien et des anticolonialistes israéliens jusqu’à ce que les 3 objectifs de la campagne BDS soient réalisés : mettre fin à la colonisation, à l’occupation et démanteler le mur, gagner l’égalité des droits des Palestiniens d’Israël, et appliquer la résolution 194 de l’O.N.U. sur le droit au retour des réfugiés palestiniens.

http://www.bdsfrance.org campagnebdsfrance@yahoo.fr

29 février 2016

« J’ferai plus le boycott » : le nouveau tube du groupe Karmel Japha !

19 janvier 2016

Nous appelons au boycott des produits israéliens ! | Édition | Le Club de Mediapart

ATTENTION SOURCE NOUVELLE POUR SIGNER

http://boycottproduitsisraeliens.wesign.it/fr

 

De nombreuses associations s’indignent de la décision de la Cour de cassation du 22 octobre 2015, qui a déclaré illégal l’appel à boycotter des produits israéliens. Voici un nouvel appel signé par plusieurs militants, intellectuels et responsables politiques en défense de la campagne BDS lancé par les Palestiniens le 4 juillet 2005.

Source : Nous appelons au boycott des produits israéliens ! | Édition | Le Club de Mediapart

Elle a utilisé pour cela, un article de la loi de la presse qui évoque le délit de « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race, ou une religion déterminée ».

Cette décision est plus qu’étonnante, elle est scandaleuse. Cette loi est supposée protéger une personne ou un groupe de personnes victimes d’une discrimination à raison de leur origine ou de leur appartenance ou non appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion. Elle ne prévoit nullement de protéger la politique d’un Etat contre une critique citoyenne, lorsque cette critique prend la forme d’un appel au boycott de produits. A de nombreuses reprises, des organisations ont appelé dans le monde au boycott de la Birmanie ou de la Russie, de la Chine ou du Mexique, sans que soit jamais évoquée une telle clause.

En  dépit de l’insistance du ministère de la justice, la plupart des juridictions françaises saisies ont refusé au cours de ces dernières années de considérer que l’appel au boycott de produits israéliens relevait d’une infraction pénale.

Avec la décision de la cour de Cassation, la France devient le seul pays démocratique du monde où une telle interdiction a été prise. Pour un pays qui, depuis un an, n’a pas cessé de se réclamer son attachement à la liberté d’expression c’est une situation d’autant plus paradoxale, qu’il est plus que probable que la Cour européenne des droits de l’Homme reviendra sur ce jugement malvenu. Même la cour de Cassation doit répondre de ses décisions et se conformer à des principes universels que sont, notamment, le droit d’expression.

Le mouvement BDS s’est créé dans un contexte de démission de la communauté internationale incapable de mettre un terme à la colonisation ni de protéger les Palestiniens des exactions quotidiennes que leur infligent armée et colons israéliens. Ce mouvement pour le boycott rencontre un succès croissant dans le monde, en tant que seul moyen non-violent de faire pression sur Israël. Il permet à toutes celles et tous ceux qui le souhaitent de manifester pacifiquement leur solidarité et de protester par là-même contre le traitement de faveur dont bénéficie ce pays de la part de la communauté internationale en dépit de ses violations constantes du droit international. C’est pourquoi nous appelons  à soutenir et renforcer le mouvement BDS et à boycotter les produits israéliens.

(1) décision de la Cour de cassation du 22 octobre 2015

Les signataires :

Ahmed Abbes, Directeur de recherche au CNRS, Paris
Sihame Assbague, militante associative
Etienne Balibar, Professeur émérite, Université de Paris-Ouest Nanterre
Saïd Bouamama, sociologue
Rony Brauman, médecin, essayiste
Sonia Dayan, Professeure émérite à l’Université Paris Diderot-Paris7
Christine Delphy, sociologue, cofondatrice de Nouvelles Questions Féministes
Alain Gresh, journaliste
Nacira Guénif, sociologue, Université Paris 8
Christian Salmon, écrivain
Azzedine Taïbi, maire de Stains
Marie-Christine Vergiat, députée européenne

Le Club est l’espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n’engagent pas la rédaction.

 

18 octobre 2015

LA LIBERTÉ D’EXPRESSION DU COMITÉ BDS FRANCE 34 S’EST IMPOSÉE CE 17 OCTOBRE PLACE DE LA COMÉDIE !! | COMITE BDS FRANCE 34

LA LIBERTÉ D’EXPRESSION DU COMITÉ BDS FRANCE 34 S’EST IMPOSÉE CE 17 OCTOBRE PLACE DE LA COMÉDIE !! Publié le 17 octobre 2015 Nous étions près de deux cents au rassemblement, sur la place de la comédie ensoleillée. La liberté d’expression et la solidarité avec la résistance populaire palestinienne appelée par le comité national BDS Palestinien étaient au coeur de la mobilisation.

Source : LA LIBERTÉ D’EXPRESSION DU COMITÉ BDS FRANCE 34 S’EST IMPOSÉE CE 17 OCTOBRE PLACE DE LA COMÉDIE !! | COMITE BDS FRANCE 34

La LICRA, le CRIF et quelques associations croupions l’ont exigé de M. Saurel, maire de Montpellier et de la préfecture (par courriers et manifestation) : Nous ne voulons plus voir  le stand du comité BDSFrance 34 place de la Comédie. Il faut dire que le stand est une base vivante d’informations qui conte-carrent la propagande israélienne largement reprise par les grands médias à la botte du gouvernement et de l’opposition. C’est aussi une opportunité privilégiée pour rencontrer les montpelliérains et les montpelliéraines et tisser des liens. C’est justement ce que ne veulent à aucun prix les ennemis du peuple Palestinien.

Ici saynètes et panneaux d’information à l’occasion de la commémoration de la Nakba autour du stand BDSF34 en mai 2014. Dire que 800 000 palestiniens ont été expulsés en 1948 et quelques milliers massacrés dans leurs villages, c’est ce que la LICRACRIF appellent « incitation à la haine »… et donc antisémitisme. En Israël il y a une loi qui interdit de parler de la Nakba dans les livres scolaires. Sans doute vont-ils faire une proposition identique pour la France ….la LICRA est déjà bien engagée dans ce sens.

panneauxnakbafathi

Mais que la mairie et la préfecture auraient recours à la force et la violence pour détruire un petit chapiteau fragile, que la police lors d’un rassemblement bon enfant fait de militants et militantes mais aussi de familles avec enfant et de sympathiques passants curieux de s’informer, puisse user de la force violente, personne ici ne les en croyait capables. Car enfin les militants BDSF34 sont parfaitement connus des services de polices qui savent bien -et pour cause- ce sont eux qui sont sur le terrain, que jamais, oui jamais, un seul incident n’est survenu qui ait nécessité leur intervention. Bien sûr on est habitué aux mensonges grossiers de la vice-présidente régionale du CRIF qui manie la calomnie sous son sourire mielleux. Elle a tellement dit de fois qu’un tel ou un tel lui a rapporté qu’il s’était fait traité se sale juif en passant devant le stand que les gens n’y prêtent plus attention.

Mais les ordres étaient clairs. la police municipale et nationale sont venues nous le dire, la table, le rassemblement, les tracts, les prises de paroles oui mais pas le chapiteau, les ordres sont formels. Nous avons demandé pourquoi le chapiteau, il ne représente aucun danger, il ne menace personne, quatre piquets métalliques et une toile de nylon ne peuvent causer aucun trouble public… ce sont les ordres ! Pathétique…

DSC_0398

Et la police est intervenue, 7 ou 8 policiers dont certains de la BAC se sont précipités sous le chapiteau pour … s’attaquer directement aux tiges de métal, pour les plier ainsi et les rendre inutilisables.

7

Simultanément en même temps d’autres tentaient de s’emparer des pieds du chapiteau pour déplacer l’ensemble. C’était compter sans le courage et la volonté des militants et militantes (aussi nombreuses que les hommes dans la mêlée !) qui se sont agglutinés-ées pour rendre ce déplacement impossible. Alors ont eu lieu quelques violences, discrètes, car les smartphones étaient partout.

5

Ici on voit très bien la matraque télescopique avec laquelle ce policier a bourré de coups les jambes de notre camarade de Nîmes ! La presse rapporte qu’un vieux monsieur a été bousculé et que sa tête a heurté le sol…

Malgré les ordres d’intervention brutale de la préfecture contre le chapiteau du comité BDS France 34, le courage et la responsabilité de la centaine de participants ont permis, par une attitude résolument non-violente, le maintien du chapiteau et le maintien du rassemblement de 14h à  16h comme prévu. Après une première charge qui a échoué il devenait ridicule de s’en prendre encore à un chapiteau de fer et de toile totalement inoffensif et la police a renoncé à une deuxième charge. La mairie avait également donné des ordres contre la présence du chapiteau BDSF34. Le président de la LICRA était là en personne depuis le début, intervenant auprès de la police et auprès d’un interlocuteur à la préfecture.

Chacun a bien compris que le chapiteau sur lequel flottent fièrement les drapeaux palestiniens est le symbole de la présence sur la comédie de la solidarité avec la Campagne BDS Palestinienne et plus largement de la solidarité avec le peuple Palestinien. La mairie et la préfecture ont détruit le chapiteau mais les manifestants ont gagné la bataille symbolique et morale : plus de 500 euros ont immédiatement été collectés auprès des participants en moins de 15mn pour un nouveau chapiteau encore plus beau. Celui-ci ne sera pas le chapiteau du seul comité BDSF34, mais celui des 23 organisations signataires du rassemblement et de toutes et tous les amis-es du BDS et du peuple palestinien présents cet après-midi mémorable. Nous serons bien plus nombreux à le défendre dorénavant. Une action de police qui a renforcé les liens qui nous unissent. Il n’y avait qu’à voir la tête du président de la LICRA qui a quitté les lieux, dépité.

Pour autant il y a lieu de sérieusement s’inquiéter de l’attaque flagrante à la liberté d’expression que constitue cet épisode ainsi que du recours à la force contre un rassemblement bon enfant et tout à fait calme… Il est à craindre que ce gouvernement socialiste et ce nouveau maire ex. socialiste et divers droite ne nous préparent d’autres mauvais coups.

8

Ils ont détruit notre chapiteau mais les manifestants ont gagné la bataille symbolique et morale. C’est la force des valeurs de liberté justice, égalité et du BDS non-violent qui triomphent contre la violence.

Voir également sur le même sujet : http://pasderosessansepines.com/2015/10/17/la-prefecture-et-la-mairie-de-montpellier-sattaquent-a-la-liberte-dexpression/

et (surtout la vidéo de 3mn33) : http://www.midilibre.fr/2015/10/17/montpellier-tension-autour-de-la-manifestation-de-bds34,1228605.php

13 octobre 2015

LIBERTE D’EXPRESSION POUR BDS FRANCE 34 COMMUNIQUÉ 13 octobre 2015

COMMUNIQUÉ   13 octobre 2015

LIBERTE D’EXPRESSION POUR BDS FRANCE 34

Depuis plus de 10 ans le mouvement de solidarité à la Palestine et depuis 6 ans le comité BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) France 34  tient un stand sur la Place de la Comédie. Pas une seule fois la police n’a eu à intervenir ou à déplorer un quelconque incident.

Lancée en 2005 à l’appel de la société civile palestinienne la Campagne BDS est une campagne non-violente pour contraindre Israël à respecter et appliquer  le droit en matière de fin de la colonisation, retour des réfugiés et égalité des Palestiniens d’Israël. Les succès rencontrés par cette campagne ont fait de BDS la cible à abattre pour le gouvernement israélien. Netanyahu a débloqué des fonds spéciaux et déclaré que le BDS était « une menace stratégique » pour Israël, en traitant bien sûr BDS d’antisémitisme. Car toute critique de la politique d’Israël est assimilée à de l’antisémitisme. En France la LICRA et le CRIF notamment ont relayé cette déclaration. Plus récemment le BNVCA a demandé la dissolution de BDS  et le groupe « Les Républicains » a fait de même, sans succès, au conseil de Paris

A Montpellier c’est la LICRA qui a organisé une manifestation et a demandé à la mairie et à la préfecture d’interdire toute expression du comité BDS France 34 (rassemblement, stand) pour trouble à l’ordre public. La mairie a obtempéré : elle exige du comité BDS France 34 qu’il demande, au moins 2 mois à l’avance, une autorisation pour tenir un stand comme tous les stands commerciaux. Il s’agit bien d’une atteinte à la liberté d’expression ! En quoi en effet BDS relève-t-il du commerce et de l’artisanat ? BDSF34 est une association de solidarité internationale.

Au moment où l’offensive coloniale israélienne contre le peuple palestinien s’intensifie accompagnée d’une très dure répression, plus que jamais la défense de BDS est une nécessité.

Le droit de manifester et de se rassembler est un droit constitutionnel, nous y sommes attachés.

Pour défendre la liberté d’expression nous appelons à :

RASSEMBLEMENT : Samedi 17 octobre à 14h Place de la Comédie

Conférence de presse sur place à 14h30

Premiers signataires : Association France Palestine Solidarité Nîmes (AFPS Nîmes), Association des Palestiniens du Languedoc-Roussillon (APLR), ATTAC Montpellier, Alternative Libertaire (A.L)., Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien 34 (CCIPPP34), CIMADE LR, Comité BDS France 30 (BDSF30), Comité BDS France 34 (BDSF34), Comité BDS Sud-Aveyron (BDS S-A), Collectif des Musulmans de France (CMF), Cercle PODEMOS Montpellier, Ensemble !34 (FdG), Les Tricoteuses en furie, Maison de la Paix – Amis de l’Arche de Montpellier, Mouvement pour une Alternative Non-violente 34 (MAN 34), Nouveau Parti Anticapitaliste 34 (NPA34), Parti de Gauche 34 (PG34), Solidaires 34 , Union Juive Française pour la Paix 34 (UJFP34)…

13 octobre 2015

Face au silence de la France, l’Union syndicale Solidaires demande des sanctions contre Israël !

Face au silence de la France, l’Union syndicale Solidaires demande des sanctions contre Israël ! Communiqué Solidaires Le 31 juillet dernier, des colons israéliens mettent feu à une maison, brûlant à mort une femme, un homme et leur bébé de 18 mois. A ce jour, les responsables n’ont pas encore été mis en examen, ni même identifiés avec certitude. La réaction des autorités israéliennes a consisté, au contraire, à voter des lois menaçant de vingt ans de prison des enfants qui lancent des pierres, et à autoriser les policiers à tirer sur eux à balles réelles.

Source : Face au silence de la France, l’Union syndicale Solidaires demande des sanctions contre Israël !

Il ne manquait plus qu’une étincelle, produite par l’assaut de l’armée israélienne sur la mosquée d’Al Aqsa le jour du nouvel an juif, et l’assassinat, à bout portant, d’une Palestinienne immobile à un check-point à Hebron, le 24 septembre. Dans une région du monde pourtant habituée à des flambées de violence, un pas supplémentaire vient d’être franchi. Depuis le 1er octobre, quatre israéliens ont été assassinés par des Palestiniens, dont deux colons, et des représailles disproportionnées, comme d’habitude, ne se sont pas fait attendre. Trois adolescents palestiniens ont été abattus en Cisjordanie, et onze autres à Gaza, alors qu’ils manifestaient devant l’armée israélienne qui les empêche de sortir de leur prison à ciel ouvert.

En Israël également, une nouvelle directive leur permettant de le faire, la police a tiré à balles réelles, tuant neuf jeunes Palestiniens autour de Jérusalem, et blessant gravement deux femmes, à Tel Aviv et à Afoula. A cette vingtaine de morts en une semaine, s’ajoutent des centaines de blessés, et les images qui nous parviennent sont terrifiantes, l’armée et la police israélienne ne semblant plus connaître aucune retenue, encouragées par leur gouvernement, et par une impunité totale.

Cette impunité dont bénéficient les criminels israéliens, qu’ils soient colons, policiers ou militaires, est la même que celle de l’Etat d’Israël dans le concert des nations.

Cette impunité est donc imputable à nos gouvernements, et singulièrement à celui de la France qui ne s’est exprimée sur la question que le 11 octobre, par un communiqué laconique de cinq lignes !

Si les médias occidentaux parlent de violences dans lesquelles les deux camps ont leurs parts de responsabilité, il faut rappeler que face aux jets de pierre et aux armes blanches, Israël détient la deuxième armée du monde, rappeler aussi que depuis de nombreuses années Israël bafoue le droit international, les résolutions de l’ONU et les jugements de la cour internationale de justice en continuant à coloniser les terres palestiniennes, continuant la construction du mur de séparation, en poursuivant son blocus contre Gaza et en refusant le droit au retour de millions de réfugiés palestiniens…

La violence inouïe exercée par Israël doit être dénoncée avec force, et tout doit être mis en oeuvre pour la faire cesser. L’Union syndicale Solidaires demande à ce que la France prononce des sanctions immédiates à l’encontre d’Israël, pour mettre fin au bain de sang qui n’est que la conséquence d’une occupation militaire qui n’a que trop duré.

A défaut d’un sursaut de la communauté internationale qui parviendrait à faire cesser ces assassinats quotidiens, l’Union syndicale Solidaires s’associe à la demande de boycott de toutes les institutions économiques, culturelles et universitaires israéliennes, et appelle les entreprises françaises à retirer leurs investissements de cet Etat tant qu’il ne respectera pas le droit international. Cette pression est l’expression symbolique de la solidarité que chacun-e peut exprimer avec le peuple palestinien dont les droits sont bafoués et les enfants assassinés sous nos yeux.

 

12 septembre 2015

Pétition pour le soutien à Saadia & Husein et au BDS

APPEL AU SOUTIEN DE SAADIA ET HUSEIN (Du Comité BDS France 34) Pendant les bombardements israéliens de l’été 2014, le 3 août, nous avons reçu sur le fil d’a

Source : Pétition pour le soutien à Saadia & Husein et au BDS

Pendant les bombardements israéliens de l’été 2014, le 3 août, nous avons reçu sur le fil d’actualité de notre compte Facebook personnel, un « post » sous forme d’un dessin rapprochant des campagnes de financement faites d’une part pour l’armée de l’Allemagne nazie, et d’autre part pour l’armée israélienne. Nous avons manqué de vigilance en partageant ce montage sans voir qu’il était accompagné d’un texte antisémite et négationniste particulièrement abject. Nous ne sommes évidemment pas les auteurs de ce post.

Le 6 août en fin d’après-midi nous avons été contactés par un ami qui avait été lui-même informé en début d’après-midi par la présidente de la LDH34 de la présence de ces posts sur nos pages. Dès la lecture du texte nous avons immédiatement effacé ces posts de nos pages FaceBook. À de nombreuses reprises, nous nous sommes publiquement expliqués, notamment dans des déclarations à la presse locale, dans des textes et des vidéos sur le site du comité BDS France 34 ainsi que sur les réseaux sociaux. Aucun militant ne peut ignorer ces faits facilement vérifiables : toute la chronologie des évènements est consultable sur le site du Comité BDS France 34 (https://bdsf34.wordpress.com/).

Nous sommes des militant-e-s – porte parole – du comité BDS France 34, adhérent de la Campagne BDS France qui répond à l’Appel palestinien. Celui-ci appelle les sociétés civiles du monde entier à sanctionner l’état d’Israël « jusqu’à ce qu’Israël honore son obligation de reconnaitre le droit inaliénable du Peuple Palestinien à l’autodétermination et respecte entièrement les préceptes du droit international : « fin de la colonisation, égalité absolue pour les palestiniens d’Israël et retour des réfugiés de 48 ». L’appel BDS prône l’égalité des droits et le refus de tout racisme.

Nous sommes totalement étrangers à toute forme de racisme et de discrimination. L’antisémitisme nous fait horreur et nous le combattons à l’égal de tous les racismes, même quand il avance masqué sous les traits « pseudo-antisionistes » d’un Dieudonné ou d’un Soral ; nous refusons tous les amalgames, confusions ou raccourcis de pensée.

Nous accuser « d’apologie du génocide et de négationnisme » est une diffamation à notre égard et une attaque politique du mouvement BDS qui est aujourd’hui la meilleure « arme » du combat non-violent mené par le peuple palestinien pour ses droits.
Au moment où la campagne BDS internationale remporte des victoires, ouvre de vrais espoirs et des perspectives pour la défense des droits du Peuple Palestinien, nous nous étonnons de l’acharnement de la LDH dont la signification nous pose question.

La plainte de la LDH a permis à la LICRA de s’emparer de cette accusation pour déclencher une offensive contre le comité BDSFrance34 demandant l’interdiction de toutes ses manifestations publiques portant ainsi entrave à sa liberté d’expression.

La plainte de la LDH a permis aux relais sionistes de se constituer parties civiles dans ce procès qui s’appuie sur une instrumentalisation des évènements à partir d’une reconstruction falsifiée des faits.

Elle a permis à la LICRA, au BNVCA de Ghozlan et à « Avocats sans Frontières » de Goldnadel, (membre du comité directeur du CRIF et avocat du sinistre Ulcan) de se porter parties civiles aux côtés de la LDH dans ce procès. Nul doute qu’ils vont tenter de faire du procès qui aura lieu le 12 novembre 2015, le procès du BDS Palestinien et qu’ils vont tenter de criminaliser tous ceux qui critiquent et s’opposent à la politique d’Israël, relayant ainsi la campagne internationale israélienne contre le BDS Palestinien.

C’est pourquoi nous vous appelons à signer cet Appel au soutien et à vous rassembler dans un large Comité de Soutien :
– Pour exiger avec nous que la LDH se retire des parties civiles et nous réhabilite publiquement,
– Pour soutenir le BDS attaqué par les officines sionistes et autres organismes pro-israéliens.

Saadia, Husein et le comité BDSFrance 34. Montpellier le 7 septembre 2015
Contact : comitebdsfrance34@gmail.com