Numéro 9. Rester vivant #Gaza / France Inter avec Nabila Kilani

C’est le neuvième et dernier épisode de la série Underground Democracy.

Il s’appellera Rester vivant.

Parce que j’ai réalisé que dans les 4 villes parcourues, Alger Téhéran Moscou, et surtout à Gaza avec la guerre cet été, la question dépassait le fait de trouver sa liberté, de devenir soi-même dans des lieux contrôlés.

Il y a un préalable important et c’est : rester vivant.

C’est étrange de réaliser soudain que cela ne va pas de soi.Ceux que j’ai rencontrés au début de l’été ne sont pas tout à fait les mêmes à la fin, je le sais. Je me suis parfois inquiétée pour leur sécurité. Je me suis assurée qu’ils étaient bien là.

On s’est envoyés des messages. La fin de la série sera donc un peu modifiée, après la circulation d’une ville à une autre, on va s’attarder à Gaza.

Entre un moment de calme et un moment de guerre la différence est énorme. J’étais à Gaza « juste avant ». Professeur d’anglais à Gaza : NABILA #éducation

Etudiant et engagé : MONTASER, 21 ans #politiqueC’était la période des examens de juin à Gaza,

NABILA appliquée sort soulagée, de toute façon elle avait très bien révisé… je la retrouve dans le jardin de l’université Al Aqsa…. Et c’est là qu’elle a commence à me raconter : elle a grandi en Algérie… quand je lui dis que je vois très bien où c’est, Sidi Fredj, à quelques kilomètres d’Alger au bord de l’eau– j’ai vu que ça l’avait émue… de partager cette image ancienne.

Quand elle a 17 ans, son père militant Fatah décide de rentrer pour suivre Yasser Arafat. Elle est maintenant toute jeune professeur d’anglais au nord de la bande de Gaza près de la frontière israélienne, et elle a une petite fille, Yara –qui a eu 9 ans cet été en pleine guerre du mois de juillet

viaNuméro 9. Rester vivant #Gaza / France Inter.

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