1 octobre 2016

Egypt: Open Gaza’s Rafah Crossing! مصر : افتحوا معبر رفح الحدودي- غزّة

We call on Egypt’s interim government to: • Re-open the Rafah crossing to travelers going in and out of Gaza, with reasonable security checks and no artificial limits. • Halt the destruction of the tunnels until Egypt has opened the Rafah crossing to commercial traffic, including fuel and construction materials. • Work to open Gaza ‘s borders with both Egypt and Israel on a permanent basis, as well as to allow Palestinians to travel and trade via air and sea — thus ending the blockade and allowing the residents to build a normal economy.

Source : Egypt: Open Gaza’s Rafah Crossing! مصر : افتحوا معبر رفح الحدودي- غزّة

23 septembre 2016

Une soirée du Collectif ACIDE à ne pas manquer à Orléans, vendredi prochain :

Une soirée du Collectif ACIDE à ne pas manquer à Orléans, vendredi prochain :

vendredi-30-septembre

« Loin d’être un cas isolé, la mort d’Adama est non seulement un des nombreux exemples de l’impunité totale dont bénéficie les forces de l’ordre, mais elle est aussi le témoin d’un racisme ancré au sein même des institutions du pays. Rien n’a changé depuis Zyed et Bouna. Chaque personne qui subit des contrôle au faciès est une cible potentielle
Une autre tradition française vise à réprimer systématiquement les mouvements sociaux. Durant les manifestations contre la loi travail, c’est une jeunesse que l’on empêche parfois d’accéder aux manifestations et pour qui manifester est devenu un risque. (…)
De la répression durant les guerres anti-coloniales jusqu’à l’état d’urgence aujourd’hui en passant par de nombreuses bavures, peut on parler de racisme institutionnel dans la cinquième république? Quelle est la situation actuelle et globale des violences policières en France, ses victimes spécifiques et nos moyens pour les combattre ? »

13 septembre 2016

Gaza, un laboratoire de l’inégalité des droits – [UJFP]

Gaza, un laboratoire de l’inégalité des droits dimanche 4 septembre 2016 par Pierre Stambul, Sarah Katz par Pierre Stambul et Sarah Katz, Gaza, mai-juin 2016. Deux millions de personnes sur un radeau Une société en cage engendrée par un nettoyage ethnique : bientôt 2 millions de personnes sur un radeau de 360 km², dont 70% de réfugiés. À Gaza, la population [1] vit depuis dix ans dans une cage, au strict sens du terme, c’est à dire maintenue entre murs, grilles, miradors munis d’armes automatiques, et vedettes de guerre patrouillant la mer jour et nuit.

Source : Gaza, un laboratoire de l’inégalité des droits – [UJFP]

5 septembre 2016

L’horreur a son propre langage * – [UJFP] Michèle Sibony – 24 août 2016

Source : L’horreur a son propre langage * – [UJFP]

* Anna Langfus 1961

La dernière saison a vu sauter encore un cran de la ceinture de sécurité antiraciste qui s’était imposée en France après la seconde guerre mondiale. Si l’on reprenait les choses lues vues et entendues aujourd’hui dans le contexte des années soixante dix par exemple elles seraient inouïes, relèveraient du pur scandale

 

La responsabilité de ce lent et profond travail de rongeur, incombe totalement aux élites de ce pays qui ont remplacé les agendas sociaux et économiques par un agenda calqué sur le programme de l’extrême droite : identité-sécurité. Définissant ainsi une norme française : blanche chrétienne et raciste qui refuse l’étranger, le réfugié, le rrom, le noir, l’arabe, le musulman, qu’ils soient français ou non. A la population en désarroi social et économique on accorde ainsi un privilège, en guise de carotte, celui de l’appartenance à la norme dominante et on lui a donné deux armes outils, vous êtes laïques et vous êtes pour les droits des femmes. Dans un pays où les mêmes s’empressent de rappeler leurs racines chrétiennes, considérées elles comme républicaines et laïques et féministes (sic !) et où une femme meurt sous les coups de son compagnon tous les trois jours !

Ceux qui ont du cœur et de la mémoire n’ont plus la force de rire de cette grotesque défiguration des outils progressistes, plutôt le cœur à pleurer lorsque ils voient des femmes insultées devant leurs enfants et leurs familles, des regards mauvais dans les rues sur les porteurs de l’opprobre, foulard, barbe, jupe… Ceux là se souviennent aussi des juifs d’Europe centrale portant leurs signes distinctifs et des descentes d’Action Française dans le Marais… La résurgence de cette époque nauséabonde annonciatrice de catastrophes contre les juifs, les rroms, les homosexuels… les handicapés, donne la nausée.

Je me souviens d’un livre pris dans la bibliothèque de ma mère, les Eaux mêlées de Roger Ikor, prix Goncourt 1955 oublié, un « écrivain du désastre » comme on l’a appelé avec les quelques autres, oubliés aussi, qui ont décrit l’avant guerre juste après la guerre. Fuyant les pogroms de Russie une famille juive arrive à Paris et s’installe dans le Marais juif de l’époque. Une descente de l’Action Française aux cris de morts aux juifs, le héros glacé regarde les juifs s’enfuir devant le cortège, une femme tombe, il est terrifié, mais deux hommes sortent du cortège et la relèvent en riant.. il respire : Paris ce n’est pas la Russie.. mais bientôt il y aura Auschwitz.

Pourquoi cette scène revient-elle lorsque j’entends le témoignage de Siam avec sa petite fille sur la plage de Cannes… Je croyais que c’était fini ? C’est stupide, ce n’est jamais fini. Mais j’ai grandi dans l’après guerre calmé sur les « youtres » et les « youpins » celui des trente glorieuses de l’émancipation des femmes, et de la sécurité sociale. Quand le FN a commencé à parler de ces immigrés parasites qui vivaient du chômage et des allocations, ce n’était qu’un groupe d’extrême droite post coloniale et je ne croyais pas à son avenir. Pourtant quand j’étais étudiante à Assas j’avais des copains qui étaient catholiques militants et qui me racontaient le bidonville de Nanterre où ils étaient bénévoles.. C’était l’époque de l’intégration par l’école, si on y croyait on pouvait, croyais-je.. Ignorante et naïve que j’étais.

Aujourd’hui j’ai un autre souvenir, lorsque professeure d’histoire en lycée professionnel j’enseignais à mes élèves l’affaire Dreyfus et ses conséquences, je m’efforçais de souligner pour des oreilles attentives et concernées par les affaires de voiles et autres batailles françaises véreuses, qu’au moins dans cette affaire, tout n’était pas joué. Qu’il y avait eu deux camps, une France coupée en deux, celle des anti dreyfusards certes, mais aussi celle des dreyfusards, et j’ajoutais que c’était ce qui me plaisait dans cette histoire très française : il y avait eu un camp pour ceux qui se battent contre le racisme et l’oppression. Dreyfus n’était pas seul. Cela me semblait important à évoquer pour tous ces jeunes considérés comme des suspects à surveiller et mettre au pas par une Éducation Nationale dévoyée elle aussi qui a oublié la bienveillance que requiert son rôle auprès de nos enfants.

Sur les réseaux sociaux, dans les médias ces deux camps s’affrontent encore aujourd’hui, celui de la fraternité et celui de la haine… au pouvoir. Il nous appartient, à nous le camp de la fraternité de sortir de l’effarement, de la sidération, et des réseaux virtuels, et de nous organiser concrètement pour une lutte qui dessinera à n’en pas douter la France de demain. A nos frères et sœurs musulmans, arabes, noirs , rroms, asiatiques, juifs…(car je n’ai aucun doute sur ces vieilles racines antisémites qui resurgissent là même où, et chaque fois que l’on opprime l’« autre ») il nous faut dire et montrer sur le terrain de la rue et des plages que nous sommes avec eux, qu’ils ne sont pas seuls, ils ont un camp, une Maison dans ce pays ; il nous incombe de répondre à l’horreur du langage de la haine par celui de la fraternité, de lutter main dans la main pour cette Maison, cette France de l’honneur et du respect, de « l’amour révolutionnaire » . La bataille s’annonce dure mais l’enjeu est si grand … et nous sommes très nombreux, il nous faut dès aujourd’hui exister par la parole et par les actes dans l’espace public, ensemble.

Michèle Sibony – 24 août 2016

11 juillet 2016

Amnesty international … Israël – Gaza : impunité pétition a signer

Source : Israël – Gaza : impunité

amnesty

Messieurs,
Il y a deux ans l’offensive israélienne contre la bande de Gaza a coûté la vie à près de 1 500 personnes, en plus de laisser des dizaines de milliers de survivants dans un dénuement presque total.

Le plus préoccupant se trouve toutefois dans l’impunité dont bénéficient les responsables de ces actes criminels. Pour ces raisons, nous vous appelons en votre qualité d’autorité compétente à veiller à ce que la justice soit rendue.
Monsieur le Premier Ministre israélien,
J’appelle le gouvernement israélien à réformer son système d’enquêtes nationales concernant les allégations de violation du droit humanitaire
Avant tout, les autorités israéliennes doivent mettre pleinement en ouvre les recommandations de la Commission Turkel en veillant :
– à ce que l’organisme chargé de toute enquête soit indépendant des organismes chargés de la mise en oeuvre, de la conduite et des conseils sur les attaques israéliennes;
– à introduire une législation incorporant tous les crimes de guerre non repris dans la loi israélienne, et donnant aux responsables militaires et civils une responsabilité pénale en ligne avec la loi internationale;
– à fournir régulièrement des informations publiques sur les progrès des enquêtes dans le respect de délais raisonnables à tous les stades de l’investigation;
– à fournir aux victimes les réparations dûes et l’accès à un recours effectif.
Monsieur le Vice-Président du Bureau politique du Hamas,
Je dénonce fermement les exécutions sommaires et les exécutions extrajudiciaires, les attaques visant des civils et les attaques aveugles, ainsi que les tirs de roquettes non discriminants qui ont régulièrement visé les villes israéliennes.
Je vous exhorte à rendre public l’état de vos enquêtes sur les exécutions sommaires et les abus connexes commis à Gaza au cours du conflit de 2014, et également à rendre publiques les mesures prises pour assurer que ces enquêtes soient conformes aux normes internationales.
Monsieur le Procureur général par intérim du Gouvernement palestinien de consensus,
Je vous exhorte à veiller à ce que de véritables enquêtes criminelles indépendantes soient menées concernant les crimes de guerre commis par les Palestiniens pendant et après la guerre de 2014, et que les responsables soient poursuivis au cours de procédures excluant le recours à la peine de mort.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, Monsieur le Vice-président, Monsieur le Procureur général,  l’assurance de ma haute considération.

 

 

9 juillet 2016

Débat public: Liberté d’expression dites-vous? 7/7 Mustapha Ettaouzani – UAMO

8 juillet 2016

Solidarité avec nos frères et sœurs de Gaza – BNC, le 7 juillet 2016

Dix ans de siège, deux ans depuis le massacre israélien de 2014 – il est grand temps de rendre des comptes et qu’un embargo militaire à double sens soit lancé sur Israël !

Source : Solidarité avec nos frères et sœurs de Gaza – AURDIP

Solidarité avec nos frères et sœurs de Gaza
BNC, le 7 juillet 2016
http://www.aurdip.fr/solidarite-avec-nos-freres-et.html

Dix ans de siège, deux ans depuis le massacre israélien de 2014 – il est grand temps de rendre des comptes et qu’un embargo militaire à double sens soit lancé sur Israël !

Un message du Comité National Palestinien de BDS, la plus large coalition d’organisations de la société civile palestinienne qui dirige le mouvement de Boycott, de Désinvestissement et de Sanctions (BDS) pour les droits des Palestiniens.

Il y a deux ans, Israël a engagé une attaque militaire brutale sur les Palestiniens de Gaza, au cours de laquelle plus de 2 300 Palestiniens ont trouvé la mort et où 100 000 personnes ont été déplacées.

Israël a délibérément attaqué des zones entières occupées par des civils à Gaza et a infligé autant de souffrances humaines qu’il a pu. L’ONU et les organisations de défense des droits humains ont documenté les crimes de guerre commis par Israël pendant le massacre.

Gaza vient d’entrer dans sa dixième année de siège, une politique décrite par l’historien israélien Ilan Pappe comme un « génocide progressif ». Le siège a presque complètement empêché une reconstruction significative depuis l’attaque de 2014.

Comme Abdulrahman Abunahel, notre coordinateur à Gaza le dit, « un de mes soucis est que plus Israël maintient le siège de la plus grande prison à ciel ouvert du monde , plus la communauté internationale officielle s’adapte et accepte la réduction graduelle et délibérée de Gaza en une prison inhabitable où près de 2 millions de Palestiniens sont confrontés à une mort lente ».

« Mais en tant que réfugié vivant à Gaza, il ne suffit pas d’appeler à la fin du siège israélien. Il nous faut développer notre campagne BDS jusqu’à ce que le peuple palestinien puisse exercer son droit à l’autodétermination, y compris le droit des réfugiés au retour dans leur maison ».

Aidez nous à faire passer le mot : cliquez icipour partager notre présentation graphique sur Gaza et la campagne pour un embargo militaire sur Facebook

Israël est capable de mener ses attaques militaires violentes et de réprimer la résistance populaire palestinienne en toute impunité. Comme l’établit notre fiche Links that Kill fact sheet (Fiche sur les Liens qui tuent), Israël ne peut faire cela que grâce à l’énorme commerce des armes et à la coopération militaire, dont la recherche, qu’il maintient avec divers pays dans le monde.

Au cours de la période 2009-2018, les États Unis ont fourni une aide militaire à Israël d’une valeur de 30 milliards de dollars. Pour la seule année 2014, l’UE a exporté pour plus d’un milliard de dollars d’armes vers Israël (essentiellement d’Allemagne) et les importations en Europe d’armes israéliennes ont atteint le montant gigantesque de 1,6 milliards de dollars en 2015.

Tandis que l’Inde, la Colombie et le Brésil demeurent les premiers importateurs d’armes israéliennes, il a été récemment révélé que des livraisons d’armes israéliennes ont servi à des crimes contre l’humanité au Rwanda et au Sud Soudan, entre autres.

Israël se sert de ses attaques criminelles contre les Palestiniens pour tester sa technologie militaire et ensuite exporter ses armes « testées sur le terrain ». Jusqu’à 85% de la production de l’industrie israélienne d’armement sont exportés et 60% de la production mondiale de drones sont israéliens.

Israël ne se contente pas d’opprimer les Palestiniens – il exporte son modèle implacable de sécurisation et de répression militarisée dans le monde. Depuis les rues de Ferguson jusqu’aux favelas de Rio et aux frontières de la forteresse Europe, les armes israéliennes et des techniques cruelles maintiennent l’oppression.

Notre campagne pour un embargo à double sens contre Israël se développe. Plus d’une douzaine de banques ont désinvesti de Elbit Systems à cause de son rôle dans la violence militaire d’Israël, par exemple.
Partagez s’il vous plaît notre présentation sur Facebook et consultez notre fiche explicative pour plus d’idées sur la manière de s’engager.

Nous venons de publier un tour d’horizon de l’impact et du développement du mouvement BDS jusqu’en 2016. Nous sommes stimulés par la façon dont le mouvement continue à grossir et à défier le soutien international aux crimes d’Israël, bien qu’Israël fasse tout ce qu’il peut pour attaquer et saper notre mouvement. Regardez ce bilan et pensez à le partager avec votre famille, vos amis, et vos collègues.

Merci pour votre soutien continu à notre lutte non violente pour la liberté, la justice et l’égalité.

Le Comité National Palestinien BDS (BNC)

 

8 juillet 2016

Débat public: Liberté d’expression dites-vous? 6/7 Charles Henry Michel – Animateur socio-culturel

7 juillet 2016

Débat public: Liberté d’expression dites-vous? 5/7 Zaineb – Parcours d’une médecin

6 juillet 2016

Débat public: Liberté d’expression dites-vous? 4/7 Rachid Chraîbi répond à M.Grouard Collectif ACIDE Collectif ACIDE

La 4eme vidéo est en ligne.
Rachid Chraïbi, habitant de l’agglomération Orleansaise à souhaité répondre à Serge Grouard en s’appuyant notamment sur la rencontre entre lui et Mohamed Khoutoul.
Rencontre « privé » qui a été publié fin avril par la république du centre, à ete organiser dans les locaux du journal.
Malgré les nombreuses déclarations, Serge Grouard à préfèré débattre avec une personne plutôt proche de lui.